Hey 👋 Un logo, ça a l’air simple. Un dessin, deux couleurs, hop, c’est plié. Sauf que c’est justement là que ça coince : un logo « vite fait » se voit, et il envoie un mauvais signal à tes clients sans que tu t’en rendes compte. Voici les 5 erreurs que je croise le plus souvent, et comment les éviter.
1. Un logo trop compliqué
C’est l’erreur numéro un. On veut tout mettre : le symbole, le nom, la baseline, trois couleurs, un dégradé, une ombre portée et un petit effet brillant pour faire joli. Résultat : un logo illisible en petit et impossible à mémoriser.
Un bon logo est simple. Il doit fonctionner en tout petit (sur un stylo) comme en très grand (sur une devanture). Le test tout bête : est-ce que tu pourrais le redessiner de mémoire ? Si oui, bingo. Et non, un logo simple n’est pas un logo « facile », souvent c’est même l’inverse, j’en parle dans un article dédié sur le blog.
2. Choisir des couleurs « parce qu’on les aime »
« Moi j’adore le turquoise, on part là-dessus. » Je comprends l’idée, mais tes couleurs ne sont pas là pour te plaire à toi : elles sont là pour parler à tes clients et transmettre les bonnes émotions. Chaque couleur envoie un message.
Avant de choisir, demande-toi : qu’est-ce que je veux que les gens ressentent ? Confiance, énergie, douceur, luxe ? J’ai écrit tout un article là-dessus : « Choisir ses couleurs de marque : intuition ou stratégie ? ».
3. Un logo qui existe seulement en JPG basse def
Le drame classique : tu as un logo, mais tu n’as qu’un petit fichier tout pixelisé récupéré par mail il y a trois ans. Impossible de l’imprimer en grand, impossible de le mettre sur une bâche.
Un logo doit exister en version vectorielle (.ai, .svg, .pdf) : c’est le format « élastique » qu’on peut agrandir à l’infini sans perte de qualité. Si tu ne l’as pas, tu as un vrai souci de fond. Je t’explique tous ces formats dans mon article dédié aux fichiers de logo.
4. Suivre bêtement la mode
Chaque année a ses tendances graphiques. Le souci, c’est qu’une tendance, par définition… ça passe. Si tu calques ton logo sur le style du moment, il aura l’air démodé dans deux ans, et tu devras tout recommencer.
Un logo, c’est un investissement long terme. Vise l’intemporel avant le « tendance ». Une petite touche d’air du temps, oui ; mais la base doit tenir dans la durée.
5. Copier le logo du concurrent
« Fais-moi un truc dans le style de [grosse marque]. » Mauvaise idée. Non seulement tu risques de te fondre dans la masse, mais surtout : tout l’intérêt d’un logo, c’est de te différencier, pas de ressembler à ton voisin.
Ta marque a sa propre personnalité. Ton logo doit la refléter, elle, et pas celle d’un autre. C’est exactement pour ça que je crée des identités uniques et incarnées, jamais des copies.
Foire aux questions
Je peux faire mon logo moi-même sur Canva ?
Pour dépanner au tout début, pourquoi pas. Mais un logo pro, pensé pour durer et te différencier, c’est un autre métier. Le risque du « fait maison », c’est justement de cumuler les 5 erreurs de cet article sans le voir.
Mon logo actuel a un de ces défauts, je dois tout refaire ?
Pas forcément tout. Parfois un rafraîchissement suffit. Pour savoir, lis mon article « Refonte de logo : le bon moment ? ».
Ton logo coche une (ou plusieurs) de ces cases ? Pas de panique. Parle-m’en et on lui redonne une image qui envoie du poney 🦄

