Hey 👋 On imagine souvent le freelance qui traîne en pyjama jusqu’à midi, qui bosse deux heures et appelle ça une journée. La réalité est un peu plus nuancée. Et franchement bien plus intéressante. Voilà à quoi ressemble une vraie journée chez Dark Licorne, sans filtre et sans fioriture.
Le matin, le moment où tout se joue
Le cappucino avant tout !
Avant d’ouvrir le moindre logiciel, il y a le cappucino. C’est sacré, c’est non négociable, c’est la fondation de la journée. C’est aussi le moment où je jette un oeil à mes mails pour voir si rien ne brûle, et où je regarde mon planning prévu la veille pour savoir par quoi commencer.
La création en premier
Le matin c’est mon moment de cerveau frais. Alors je protège ce créneau pour tout ce qui demande de la concentration et de la créativité pure. Conception de logo, travail sur une identité visuelle, recherche de direction artistique. Pas de réunion, pas d’admin, pas de distraction. Juste moi, mon cerveau et mes logiciels.
La veille et l’inspiration
Entre deux séquences de création, je nourris mon oeil. Behance, Pinterest, des comptes Instagram qui inspirent, des livres de design qui traînent sur mon bureau. La créativité ça s’entretient et ça se nourrit. Si je ne fais pas cette veille régulièrement, je le sens très vite dans mon travail.
L’après midi, le mode gestion s’enclenche
Les échanges clients
C’est là que je cale mes appels, mes visios, mes retours de projets. J’aime bien séparer le temps de création du temps de communication. Quand je suis en mode création je ne veux pas être interrompue. Et quand je suis en mode client je suis pleinement disponible, à l’écoute, dans l’échange.
L’admin, le passage obligé
Devis, factures, relances, contrats. Personne n’aime ça mais tout le monde doit le faire. J’ai appris à me faire des petits créneaux dédiés plutôt que de laisser ça s’accumuler jusqu’à ce que ça devienne un monstre ingérable. Une heure ou deux par jour valent mieux qu’une après journée entière à râler.
La communication du studio
Rédiger mes posts Instagram, travailler sur un article de blog (coucou !), réfléchir à ma stratégie de com. Communiquer sur son propre studio quand on est graphiste, c’est à la fois plus simple parce qu’on maîtrise l’outil et plus compliqué parce qu’on est jamais objectif sur soi même.
Ce qui fait que chaque journée est différente
Pas deux projets pareils
Un jour je travaille sur l’identité d’une brasserie artisanale, le lendemain sur le univers graphique d’une coach bien être, après demain sur une mascotte pour un développeur. Chaque projet amène son lot de contraintes, de recherches, de surprises. C’est ce qui rend ce métier vraiment vivant.
Les imprévus font partie du jeu
Un client qui a un besoin urgent. Un retour qui nécessite de retravailler une direction. Une idée qui arrive à 17h et qui chamboule tout ce que t’avais prévu. Le freelance, c’est apprendre à jongler avec ça sans perdre les pédales. Ou presque.
Ce que j’ai appris sur mon propre rythme
Connaître ses pics d’énergie
Après plusieurs années en solo, je sais que je suis au maximum de ma créativité le matin (ou le soir tard….). Je sais que le créneau post déjeuner est bon pour les tâches mécaniques. Je sais que si je force une direction artistique, le résultat sera moyen. Se connaître, c’est travailler mieux.
S’autoriser à s’arrêter
Le piège du freelance c’est de ne jamais vraiment décrocher. Parce que on aime ce que l’on fait, parce qu’un client peut écrire à n’importe quelle heure, parce qu’il y a toujours quelque chose à faire. Apprendre à poser son stylo, à fermer l’ordi et à sortir la tête du travail, c’est pas du luxe. C’est de la survie.
Curieux·se de voir concrètement comment je travaille sur un projet de A à Z ? C’est par là. 👉 Le process Dark Licorne

